Chame en jeep

L’avant-trek en Himalaya: la pression monte !

Jojo les Roux Roots
Clem les Roux Roots

ARTICLE RÉDIGÉ PAR JOJO  🖋

ARTICLE COMMENTÉ PAR CLEM
EN ITALIQUE ROUX  💬

Départ de Katmandou

Aujourd’hui on quitte Katmandou pour se rendre au point de départ de notre trek 📍 : Chame (prononcé Chamé). Pour cela on doit d’abord rejoindre Besisahar en bus 🚌, puis Chame en jeep 🚙.

On laisse la plupart de nos affaires à l’hôtel à Katmandou 🏨, c’est une pratique très courante ici, quand tu pars faire un trek tu prends ce qu’il te faut et le reste reste à l’hôtel (eh oui on n’est pas des mulets tout de même 🐽). Tout le monde fait ça, les affaires sont stockées dans une pièce à part et attendent ton retour (et toi tu pries pour que personne ne te pique tes affaires 🙏🏼, genre ton macbook ou ta gopro, malgré ton super cadenas acheté 6 euros à décathlon 😬…).

On prend un taxi pour la gare. Une fois arrivés, un gars nous aborde : apparemment il nous attendait et nous amène à notre bus, étrange 🤔. On se souvient après coup qu’on avait lu qu’il était déconseillé d’aller à la gare en mode « j’achète mes billets moi-même je me débrouille yolo 🤘 » car les gars là-bas te repèrent direct et t’es bon pour la grosse arnaque 💵.

Allez, direction Besisahar aux portes de l’Himalaya 🤩 (excitation maximale et appréhension au rendez-vous) ! Au fur et à mesure on prend conscience que le pays est très montagneux ⛰ : on s’éloigne petit à petit de la ville pour atteindre les montagnes. C’est notre première expérience dans un bus népalais 🚍 et ce qui nous frappe en premier, après le trafic absolument catastrophique et le nombre dinguissime de bus/camions sur les routes, c’est le klaxon 📣 ! Il émet un son rigolo et joyeux, heureusement car le chauffeur l’utilise environ toutes les 30 secondes 😱. Il y a aussi les vaches allongées tranquille au milieu de la route 🐮 (à l’aise Blaise) et l’état des routes 👎. Mais bon… la route actuelle n’était finalement pas si terrible au regard de la route de l’enfer de notre fin de trek ☠️ (#teaser ce sera dans un prochain article héhé).

Besisahar et ses momos, mauvais combo

Besisahar est un village sans trop de charme (mais situé dans les montagnes donc jolis paysages 👌🏼), on trouve un hôtel pour la nuit, c’est le milieu de l’après-midi et on n’a pas encore déjeuné, Clem se transforme en bête enragée (faaaaaaim 🤤). On cherche des momos, ce sont des raviolis vapeur fourrés à la viande ou autre garniture que Mathieu et Ozan nous ont fait découvrir à Katmandou 🥟. On avait beaucoup aimé 😋 ! On fini par débusquer un resto un peu glauque dans la rue principale (complètement si on compte la nuée de mouches et la crasse du resto 🤢). Il est déjà tard dans l’après-midi donc pas évident de trouver à manger, on s’y résigne donc. On attend les momos et on se dit quand même que ce n’est peut-être pas la meilleure idée du siècle (ah bon…🙄). Rapidement Clem cale et je mange les trois quarts. On se balade dans le village, on s’achète du peanut butter, de la confiture et du pain de mie 🍞 pour le repas du soir (ah voilà enfin de la vraie nourriture 🙌).

Besisahar
Besisahar
Besisahar

Durant la nuit je suis malade 🤮 (surprise !), sûrement une intoxication due aux momos d’hier (heureusement que je lui avais refilé les miens 😈). Résultat le lendemain matin je suis complètement épuisé, pas question de partir de Besisahar. Je suis dégouté mais il vaut mieux que je récupère avant de se lancer dans le trek. Je passe quasiment toute la journée à dormir 💤 (et pendant ce temps là moi je fais quoi ?), juste avant le départ du trek ce n’est pas rassurant 😫. Car oui on a oublié de vous dire mais on a décidé de faire notre trek sans guide ni porteur 💪🏼, donc on sera que tous les deux pour décider de notre trajet (#jesuisunguedin). Après avoir dormi plus de 10 heures cumulées je vais un peu mieux le soir, je mange un petit kit-kat 🍫 et au dodo 🌙.

Le lendemain, tout roule, j’ai bien dormi, j’ai faim au réveil (toujours bon signe🤪), on y va. Concernant le trek, on a choisi de ne faire qu’une partie du circuit des Annapurnas. La boucle entière dure en effet presque trois semaines, mais on préfère se la jouer plus cool donc notre trajet devrait se faire en 9 ou 10 jours. De plus, après pas mal de recherches sur internet 💻, on a découvert qu’une grande partie du circuit est dorénavant faisable en jeep 🚙. Cela ne nous disait pas trop de côtoyer les jeeps pendant certaines portions du trek 😕, du coup on a décidé de rejoindre directement le village de Chame en jeep et commencer notre trek d’ici (#flemmards).

En route vers l'Himalaya et l'au-délà !

Revigorés (parle pour toi moi j’étais déjà revigorée), on se dirige vers le point de départ des jeeps au petit matin. On essaie de négocier car le prix fait mal aux fesses mais impossible 😞, on grimpe dans la jeep et on fait la connaissance de Matt, un singapourien 🇸🇬, de son guide Chiring et de Superman le porteur (il va se coltiner 30 kg sur le dos le coco, chapeau). Matt va s’entrainer à faire de l’alpinisme pour escalader un 6000 mètres prochainement 🏔. Il part donc avec Chiring et Superman pour bivouaquer à plus de 5000 mètres (après 2 ou 3 jours de marche) et faire des excursions à la journée (dingue 😲 !).

Chame en jeep
Chame en jeep

Très rapidement après le départ on comprend pourquoi le trajet ne se fait qu’en jeep 🚙. On passe par des endroits, mesdames, messieurs, tout à fait impraticables dans votre imaginaire ⛔️. Plusieurs fois on se dit « euh Johnny boy (oui notre chauffeur devait avoir la vingtaine) tu vas pas passer par là, no way 😰 ». On roule sur des murs de pierre, on passe dans des cours d’eau mais la jeep a de super amortisseurs donc ce n’est pas si dur (mouais on était quand même bien bringuebalé). Après le déjeuner, en pleine montée, soudain c’est le drame 💥 : on casse un axe de transmission (pour Jean-Édouard de labricole, c’est une grosse barre sous la voiture entre les roues avant et arrière). On s’arrête, les jeeps après nous et celles qui descendent aussi, tout le monde cale des pierres derrière les roues et on attend. Personne ne s’inquiète, Johnny boy passe un petit coup de natel 📞(ça fait très suisse les montagnes 🇨🇭) et 30 minutes plus tard un jeune débarque avec la pièce de rechange, normal ✌🏼. Trois écrous, deux vis et 4 tours de clé anglaise plus tard 🔩, nous voilà repartis. Nous arrivons finalement à Chamé à 16h, on aura roulé 8h pour faire 40 bornes, nouveau record 🥇.

Chame en jeep
Oups c'est cassé !
Chame en jeep
Euh je crois qu'on bloque la route

On s’installe dans la guesthouse recommandée par notre chauffeur, très rudimentaire. Ce sera comme ça à chaque étape du trek. Des murs en pierre, deux lits simples en bois qu’on essaiera toujours de coller 🛏 (ben oui faut bien se tenir chaud 😌), et deux grosses couvertures. Et c’est tout. En arrivant à Chame la différence de température se fait déjà sentir 🌡 ! Ce sera le début de 9 jours où on aura froid tous les soirs et tous les matins (glaçon Jojo et glaçon Clem bonjour ❄️).

On part vite se balader pour profiter encore de la lumière du jour qui faiblit déjà ☀️, le village est petit mais mignon, on s’achète une nouvelle paire de gants chacun 🧤(on a écouté papa maman et on n’a pas regretté 🙈) ainsi que deux paires de bâtons de marche que l’on avait hésité à acheter mais que l’on n’a absolument pas regretté non plus (merci Céline, je ne sais pas comment on aurait survécu sans 😉). On assiste à une petite partie de volleyball 🏐 puis on retourne à l’auberge prendre une douche bien chaude 🚿, un bon repas puis direction le lit, car demain c’est le grand jour !

Chame
Himalaya
Chame
Chame
Chame

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